• J’entends des personnes nommer trois peurs: dĂ©veloppeurs vont-t-il perdre leur habiletĂ©s de rĂ©solution de problèmes, opportunitĂ©s d’apprentissage, et la pensĂ©e critique? Un secteur peut aider, appuyĂ© par la science: les meilleures stratĂ©gies mĂ©tacognitives.
  • Les technologues sont bien effrayĂ©s en ce moment que l’usage de l’IA rĂ©pandue dans l’industrie des systèmes informatique (et plus gĂ©nĂ©ralement dans toutes les places du travail) vont faire fondre nos cerveaux. Je ne le suis pas. Si le cerveau humain peut endurer l’affront absolu qu’est de s’optimiser pour le traitement sensorimoteur, jusqu’à maintenant il a composĂ© avec des reprĂ©sentations symboliques en premier, suivi du concept plus abstrait d’acheter de la nourriture Ă  l’épicerie au lieu de faire de la culture maraichère, il peut soutenir la lecture de textes gĂ©nĂ©rĂ©s et distribuer des tâches diffĂ©rences dans un flux de travail.
  • Pendant les Ă©vènements de grands changements technologiques, souvent des personnes ont dit que Le Cerveau Va Fondre. Nous avons eu de cette inquiĂ©tude avec la radio, la tĂ©lĂ©lĂ©vision, l’utilisation de la calculatrice, l’utilisation de l’ordinateur, faire des statistiques Ă  l’aide d’ordinateur au lieu d’à la main, et bien sĂ»r, quand les femmes ont commencĂ© Ă  faire du vĂ©lo (et aller Ă  l’école). Vous vivez dĂ©jĂ  avec un cerveau environnementallement-changĂ©; vous vivez dĂ©jĂ  dans un monde conçu.
  • En aucun cas je ne minimise les besoins actuels que nos peurs peuvent pointer vers (tous les psychologues savent que toutes les peurs pointent vers quelque chose de vraie). Les mauvais flux de travail peuvent certainement ĂŞtre mauvais pour votre esprit. Il est raisonnable - mĂŞme nĂ©cessaire - de questionner ce que notre environnement conçu demande de nos esprits. Ce monde conçu peut ĂŞtre mauvais pour nous. Les technologues peinent avec des outils inconsistants, et les stresseurs amenĂ©s par la technologies sont vrais et peuvent ĂŞtre traumatisants. Les demandes non accompagnĂ©es de support vĂ©ritable restent avec nous et changent nos capacitĂ©s de productivitĂ©. Les technologues sentent dĂ©jĂ  qu’ils n’ont pas assez de temps pour apprendre. Je pense que les besoins psychologiques principaux des personnes travaillant avec de la technologie ont soit Ă©tĂ©s ignorĂ©s ou dĂ©placĂ©s vers des modèles d’étranges et dĂ©formĂ©s pour depuis longtemps: ce trou noir qui est au centre de l’expĂ©rience que nous vivons en tech est le commencement de l’analyse qui m’a amenĂ© vers l’écriture de mon livre The Psychology of Software Teams.
  • Je tends juste Ă  croire que l’explication, donc la solution, est au niveau des comportements collectifs humains et de nos structures sociotechnologiques, et non la dĂ©gradation de nos membranes myĂ©line et la campagne de peur Ă  propos de nos activitĂ©s corticales qui ne peuvent distinguer entre “dĂ©charger d’une bonne façon” (comme l’utilisation d’une liste d’épicerie, ou d’une application de traitement de texte que j’utilise Ă  l’instant) et “dĂ©charger de la mauvaise façon,” (comme devenir un spectateur passif, dĂ©sengagĂ© dans un système Ă  sens unique d’information).
  • Aujourd’hui, parlons Ă  propos des concepts qui protègent votre esprit dans la position d’un ouvrier du savoir qui s’applique Ă  la rĂ©solution de problème dans un espace de concentration, quand vous avez une tâche cognitive exigeante devant vous, quand vous ĂŞtes dans une job qui vous demande Ă  vie d’être dans une lutte de changement et d’apprentissage constant, cas d’exceptions, et (tel que mon coauteur and moi avons rĂ©cemment documentĂ© lors d’une analyse large) quand la configuration par dĂ©faut est l’imprĂ©visibilitĂ© et la volatilitĂ©.
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  • Metacognition
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  • Cramming and the Spacing Effect
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  • Pre-testing and the Generation Effect
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  • A couple of meta take-aways about metacognition
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